Et c'est peut-être là le point le plus important de cette période.
Pour ce passage du trigone Jupiter-Saturne, et il y en aura trois, il ne nous reste qu'une petite semaine pour faire avancer sérieusement le schmilblick.
La difficulté n'est pas forcément de faire aboutir le projet maintenant. La difficulté, c'est de savoir qu'il faut le démarrer maintenant.
Avec Mercure et Vénus encore bien placés jusqu'au 11 septembre, les conditions sont plus favorables pour réfléchir, organiser, décider, mettre en œuvre et surtout donner le premier coup de départ.
Une fois le mouvement lancé, le trigone Jupiter-Saturne peut prendre le relais.
On aura alors beaucoup plus de temps pour construire, ajuster, corriger et faire grandir ce qui a été commencé.
C'est donc vraiment une période où il faut distinguer le démarrage du projet et sa réalisation.
On ne nous demande pas de tout faire en une semaine.
On nous demande de commencer.
Et c'est justement là que Mars, maintenant dégagé de la configuration, devient intéressant : il permet d'agir et d'entreprendre, tandis que Jupiter-Saturne donne ensuite la capacité de tenir dans la durée.
Alors si vous avez un projet que vous repoussez depuis quelque temps, que vous devez lancer une activité, commencer une formation, faire une démarche importante ou simplement mettre enfin en place quelque chose que vous avez en tête depuis longtemps, c'est maintenant qu'il faut commencer à faire bouger les choses.
Pas forcément tout terminer.
Il s'agit d'un projet à moyen ou long terme, souvent en lien avec la carrière ou le foyer où l'on réside.
À partir de demain, Mars entre en Cancer, donc nous aurons les deux planètes maléfiques mal placées, ce qui ne peut pas constituer une bonne nouvelle.
Le transit de Mars va durer jusqu'au 29 septembre 2026.
C'est un transit habituel qui a lieu tous les deux ans. Celui de Saturne est aussi habituel, mais son cycle est de 28 ans, donc c'est plus rare. Néanmoins, ça reste quelque chose d'habituel et qui n'est pas forcément répertorié dans l'histoire comme étant dramatique.
En revanche, au niveau individuel, il peut y avoir tout un tas de désagréments qui vont dépendre essentiellement de l'avancée de Mars sur vos degrés sensibles.
Exemple : le 1er décan d'un signe concerne les degrés 1 à 9, le 2e décan les degrés 10 à 19 et le 3e décan les degrés 20 à 29.
Mars va passer sur chacun de ces degrés en Cancer et ne touchera donc pas tout le monde, ni en même temps.
Je ne vais pas vous dire que tout va bien avec des incendies partout en France qui détruisent des habitats et des animaux.
Les humains sont épargnés grâce aux pompiers et à tous les gens luttant contre le feu actuellement.
Ces combattants sont l'image la plus absolue du Bélier qui lutte sans relâche, même sans savoir s'il va gagner ou pas.
C'est aussi l'image des urgentistes sur place qui soignent les pompiers blessés. Des chirurgiens, des policiers, de l'armée.
Saturne en Bélier, c'est la résistance dans un vœu de conquête et cela crée des frustrations qu'on ne peut pas mieux illustrer qu'en montrant le travail d'un pompier contre le feu.
Ceci sur un plan physique.
Au plan moral, c'est épuisant.
Mais ils combattent quand même.
Nous sommes au mois d'août 2026 et le moins qu'on puisse dire, c'est que l'éclipse se présente assez mal avec les deux planètes maléfiques mal placées.
Certes, le Soleil bien placé aide, mais en Lion, signe de feu, c'est un peu à se demander à quoi il aide, hormis donner de la volonté à tous et pas mal d'illusions également.
La vie est ainsi faite qu'il y a des moments où on se sent le roi du monde alors que le monde brûle.
Et qu'on pense cela pour oublier notre impuissance.
L'illusion n'est jamais loin de la peur.
Mais la peur, les pompiers la vivent et la transmutent tous les jours en courage, en ténacité…
Les agriculteurs aident énormément également en aidant gratuitement, et leur intelligence de cohésion nationale spontanée est bien illustrée par cette Vénus en Balance qui nous protège un peu.
Pour certains, c'est les vacances.
La Gironde a besoin de vacanciers, avec un feu au loin en terme de paysage.
Je trouve cela à la fois logique et grotesque.
Se faire bronzer quand on voit le feu au loin et qu'on sait que d'autres sont habillés de pied en cap sous 35 °C et plus, à cause du feu…
Honnêtement, j'ai du mal.
C'est un peu comme si on regardait Pompéi depuis Naples, en infiniment moins pire, évidemment.
Le besoin de vacances n'est pas en cause.
Les gens ont tous besoin de repos et c'est à cela que servent les vacances précisément. Reposer le corps. Distraire vient tout seul, une fois qu'on est reposé.
Mais de là à se dire que tout va bien dans le monde, il y a une limite.
Conséquemment, et sans que je sois grande prévisionniste, les inondations nous attendent de pied ferme.
Qui vont détruire d'autres habitats, d'autres voitures.
Encore.
Il est possible de pallier le pire, en déménageant le rez-de-chaussée en haut, surtout les appareils électroménagers.
Ah oui, ce n'est pas drôle en plein mois d'août.
Mais je ne suis pas là pour vendre du rêve, simplement pour naviguer dans l'ambiance du moment.
Et elle n'est pas réjouissante.
En dernière toile de fond, nous avons un président aux USA qui fulmine car sa salle de bal est temporairement interrompue par la justice et qui se demande ce qu'il peut encore rajouter d'or dans le Bureau ovale.
J'hésite entre Néron et Picsou.
Il reste le principal gouvernant du monde, et les politiques ainsi que les valeureux soldats veillent à ne pas lui déplaire trop en l'envoyant bouler une bonne fois.
Le travail d'humilité des militaires est actuellement phénoménal de sagesse, de patience, de silence, mais vues les positions planétaires, je pense pouvoir avancer qu'ils en prennent plein la tête constamment depuis déjà deux mois.
Alors soyez gentils et souriez aux militaires et policiers, en plus des pompiers évidemment, car vraiment eux non seulement ne sont pas du tout en vacances, mais ils sont à deux doigts d'un burn-out inacceptable vu qu'ils protègent le monde.
Si vous pouvez apporter votre aide au monde, pensez à proposer une de vos chocolatines — Team Sud-Ouest ! — ou de vos jus de fruits en brique à quiconque que vous croisez en uniforme, y compris les infirmiers.
C'est prépondérant de les soutenir maintenant.
La bonne nouvelle, c'est que cet élan solidaire est global, et qu'il rapproche les êtres et les âmes avec bonheur.
Le sens de la vie prend vraiment de l'importance.
Le superflu semble dérisoire.
Pourtant, il faut s'amuser, car plus on sera joyeux, plus on aura envie de faire sourire celui qui ne peut plus sourire, tant il est fatigué.
Vous l'aurez compris, je suis pour le partage des tâches idéal dans un monde réel. :)
Évidemment, au milieu, il y aura des gens qui auront de la chance puisque le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Ceux-là devront se réjouir aussi et prendre la chance sans aucune culpabilité, car leur lot de transits négatifs viendra aussi, vu que la vie est faite comme cela.
De plus, l'ancien Cro-Magnon en nous s'occupe moins de la fleur que du jaguar derrière, même si le jaguar est devenu un moustique, certes tigre.
Il s'ensuit que nous sommes toujours programmés pour voir et nous souvenir du pire en premier, raison pour laquelle il faut longuement savourer les réussites, même les plus petites.
Car ces réussites sont réelles, souvent minimisées, et ce sont elles qui nous motivent à progresser et créer malgré tout.
Nous sommes dans un transit de « nature humaine », en quelque sorte.
Rien n'a de raison, ni de sens, et pourtant l'humanité continue d'avancer.
D'ici deux mois, tout ceci sera terminé pour un bon moment.
Vous pensez qu'il est difficile d'être heureux en lisant ça.
Mais les malades le sont pourtant, même malades.
Les handicapés, les victimes de tout type sont heureux malgré leur statut triste.
Le bonheur n'est pas affaire de chance, mais d'état d'esprit.
En hypersensible, je m'émerveille du parfum d'une fleur dans la brise, que je sens avant de la voir, et je pense non-stop aux pompiers, militaires, gendarmes, agriculteurs en train de lutter pour notre sauvegarde.
Je suis contente, vraiment contente qu'ils soient là.
Je ne pourrais pas faire leur travail.
Mais les oiseaux qui volent restent beaux.
Et c'est peut-être cela, finalement, le bonheur.
Ce n'est pas prétendre que tout va bien.
Ce n'est pas fermer les yeux sur le feu, les inondations, la fatigue, la peur ou l'injustice.
C'est simplement être capable, au milieu de tout cela, de saisir un instant qui est réellement beau.
Une fleur dont on sent le parfum avant de la voir.
Un oiseau qui traverse le ciel.
Un rire.
Une chocolatine partagée.
Un rayon de soleil.
Une présence humaine.
Une seconde de beauté qui, parce qu'on l'a vraiment vécue, s'étire dans notre mémoire et devient un souvenir.
Puis un souvenir inoubliable.
Le bonheur est peut-être là : dans cet instant qui paraît minuscule lorsqu'il arrive, mais qui peut devenir immense lorsqu'on le garde en soi.
Alors oui, le monde peut brûler.
Oui, nous pouvons avoir peur.
Oui, nous pouvons être fatigués, impuissants, en colère ou simplement tristes.
Mais les oiseaux qui volent restent beaux.
Et tant que nous sommes capables de les regarder, de les entendre, de nous émerveiller, de rire, d'aider quelqu'un et de continuer à créer, alors nous ne sommes pas vaincus.
C'est peut-être cela, notre véritable résistance humaine.
Et encore une fois : dans deux mois, les soucis seront terminés pour près d'un an, car Mars ne transitera plus des signes ennemis comme l'est pour lui le Cancer.
Une astrologie prédictionniste à replacer dans notre siècle
Les sources astrologiques anciennes ne connaissaient ni la psychologie moderne, ni les microbes, ni l’asepsie, ni les antalgiques, ni les antibiotiques.
Les astrologues étaient des hommes qui écrivaient et pratiquaient principalement pour des hommes souvent nobles ou rois.
Les astrologues interprétaient donc les configurations célestes à partir d’un monde où les blessures, et les infections représentaient de véritables et courants dangers de mort.
Car ces « clients » avaient beaucoup d’ennemis. L’astrologie parlait donc beaucoup de guerres, de rivalités, d’armes et de blessures, mais avait largement laissé de côté les femmes, leurs sentiments, leur sensibilité et leurs réalités quotidiennes.
Un mauvais transit du Soleil sur Mars* pouvait conclure avec justesse à une infection mortelle, une maladie à forte fièvre, une blessure, une hémorragie ou un décès lors d’un duel.
Ce n’est plus du tout le cas aujourd’hui.
L’espérance de vie globale (moratité infantile incluse) ne dépassait pas 40 ans et rarement au-delà de 60 ans, jusqu’au début du 20è siècle où les vaccins et le lavage des mains ont sauvé des vies.
Pendant des siècles, la saleté corporelle et domestique a constitué une réalité quotidienne, ainsi que les parasites externes et internes. La majorité de la population ne disposait ni d’eau courante, ni de salle de bains, ni de WC.
Le corps entier n’était pas lavé chaque semaine. La toilette se limitait le plus souvent aux mains, au visage, aux pieds et à quelques parties visibles du corps.
Les accoucheuses ne se lavaient pas les mains avant les naissances, les bébés étaient maintenus immobiles un an dans des langes souillés car la saleté était considérée comme protectrice. *²
Une plaie, une hémorragie ou une infection qui se soigne facilement aujourd’hui pouvait alors devenir rapidement fatale. Le symbole astrologique était donc interprété à partir d’une réalité médicale et sociale bien différente de la nôtre.
Aujourd’hui, le même transit peut aussi prendre la forme d’un traitement.
Le feu de Mars dans le domaine du Soleil peut évoquer une inflammation de l’œil, une opération ou un traitement au laser, plutôt qu’un décès par épée.
Les symboles demeurent : on a rajouté la vitesse de la voiture, de la moto, du vélo , tous construits en métal (Mars) mais nous avons le moyen d’être attentifs et d’éviter les accidents dans 90 % des cas.
Par contre, la chirurgie laser prend de plus en plus d’importance et se présente exactement comme une atteinte Soleil-Mars. Celle qui tuait jadis peut guérir aujourd’hui.
En revanche, cette influence mènera souvent une femme au célibat, soit parce que le conjoint est trop directif, soit qu’elle-même soit directive et que cela déplaise au conjoint en question.
Conjonction Mars-Uranus en Gémeaux... Finie, on est tranquille pour 2 ans 😊 ( 4 août 2026)